Après les rencontres, quel devenir pour la dynamique Voix d’Avenir ?

Équipe Médialab • 20 novembre 2019
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Contexte

 

Le médialab Voix d’Avenir a été instauré pour faciliter les processus de mutualisation entre les parties prenantes (associations, fondations...) des rencontres du 14/11/2019. 

À travers la constitution d’un commun informationnel, les organisations contributrices sont encouragées à : (1) mieux se (re)connaitre et se relier (2) mutualiser des savoirs et savoir-faire (3) engager une autre relation avec la Fondation de France. 


Présents

 

  • Sophie Ricard, architecte, engagée dans La preuve par 7

    • Intéressée par la documentation numérique et la reliance entre les acteurs

  • Pierre Marsaa, coordinateur des Nouveaux Commanditaires de l'Art.

    • Là pour trouver et diffuser de nouvelles manières de partager des savoirs

  • Léo Cochin, consultant de l'entreprise Open Source Politics

    • En questionnement sur les façons de faire circuler les savoirs citoyens ? Se demande comment créer les conditions de l’appropriation.

  • Marie-Anne Chambost, administratrice de Point de Fuite

    • Intéressée par les méthodes de participation citoyenne. S'interroge sur les temporalités de transmission et de diffusion des savoirs.

  • Dominique Hebert, coopérateur Coopaname, hébergeur (Chatons)

    • Engagé dans plusieurs mouvements pour la transition citoyenne. Se demande comment pérenniser la connaissance ?

  • Arthur Launeau, étudiant en sciences politiques, spécialisé en concertation

    • Présent pour identifier des outils (logiciels) d’écriture numérique  

Animation de l'atelier : Antoine Burret (3DD), Sylvia Fredriksson (Oxamyne)


 

Partie 1

 

 

 

  • Questions adressées aux participants

    • Quels sont les usages numériques dans vos structures ?

    • Quels sont les besoins identifiés dans vos structures ?

 

Partie 2

 

  • L'hypothèse stratégique des communs 
    • À quoi peut servir une connaissance partagée entre les acteurs en lien avec la Fondation de France ?  À quelle information souhaitez-vous avoir accès ?
    • Comment réinventer de nouvelles relations avec la Fondation de France ? Comment faire corps collectif avec les équipes de la Fondation de France ?
    • Comment les remontées de territoires influent sur le fonctionnement de la Fondation de France ? Comment un dispositif informationnel commun peut servir d’outil de pilotage stratégique pour la Fondation de France ?

 

Partie 3

 

  • Quelles suites pour le médialab ?

    • La question de la mémoire partagée est un impensé de l'événementiel. La mission du médialab est en priorité de pérenniser la mémoire des rencontres.

    • Les outils déployés pourraient être adaptés aux projets des acteurs. Mais les outils ne suffisent pas... il convient de développer une culture du partage ! 

 

  • Témoignages des participants

    • Il serait intéressant d'avoir ce genre de plateforme en amont des événements.

      • Comment trouver le temps de consulter et contribuer ?

      • Comment amener les non contributeurs à s'engager ?

    • Comment préserver les échanges issus des événements ?

      • Ex. de la Manufacture coopérative qui utilise un wiki

    • Le classement de l'information est fondamental (cf. ontologies)

    • Un retour politique global est à prendre pour la Fondation de France. C'est dans cette perspective que se sont mis en place les fonds transversaux.

    • Tout ne doit pas forcément être documenté. Il s'agit peut-être de valoriser les projets transversaux par le biais de cette plateforme participative

    • C'était déjà l'ambition des nouveaux commanditaires, où la culture devait irriguer tous les champs. Cela a commencé par l'art, mais les Nouveaux Commanditaires existent aussi dans le champ des sciences, etc.

    • Il manque des dimensions d'auto-apprentissage entre les projets.

 

  • Comment faire collectif

    • La Fondation de France s'interroge déjà sur ce point-là, pour ne pas réinventer l'eau chaude. Un point de difficulté est la séparation des comités

    • La question de l'évaluation (ou de l'auto-évaluation par les acteurs soutenus) est en jeu, et elle ne se réduit pas à une simple question de choix.

    • Un des nécessités identifiées : faire évoluer les métiers, au travers du partage de savoirs et savoir-faire (dans l’esprit des ateliers des rencontres)

    • Comment partager ces discussions, en cours sur le site, avec d'autres ?

 

  • Les limites identifiées

    • Le site (hub) est une plateforme en plus, centralisée, qui ne constitue pas (encore) une alternative aux « GAFAM » dans les usages du quotidien

      • Faut-il adopter un autre outil (de type carte interactive) ?

    • Il ne faut pas que la plateforme soit contrôlée « par le haut » Pourquoi ne pas penser une fédération d'outils plutôt qu'une plateforme centralisée ?

 

  • Les axes d'action

    • Rendre lisible le patrimoine d’information de la Fondation de France.

    • Les modalités d'interaction avec la Fondation de France et entre les bénéficiaires (qui doivent devenir des contributeurs à part entière).