Retour sur l'atelier "Garantir la concertation"

Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne • 20 novembre 2019
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La multiplication des dispositifs de participation et de concertation s’est accompagnée d’une défiance envers les procédures visant à associer les citoyens à la décision publique. Cette défiance se nourrit de plusieurs types de critiques : arguments du coût de ces dispositifs, risque du consensus mou ou au contraire du conflit ouvert, décisions déjà prises, manipulation des participants, information tronquée, etc.

Comment rétablir la confiance entre les acteurs ?

Un des moyens de répondre à ces critiques est de faire appel à un garant

L’Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne (ICPC) a contribué à la construction collective de propositions sur cette question entre 2013 et 2016. Suite à cela, les ordonnances en 2016 sur le dialogue environnemental ont donné lieu à la création d’un vivier de garants à la Commission Nationale du Débat Public (CNDP).

Que fait le garant ? Que ne fait-il pas ?

Le garant est chargé d’assurer la sincérité et le bon déroulement d’une concertation. Extérieur aux parties prenantes, il a pour vocation de créer un climat de confiance entre elles afin de faciliter le déroulement du processus de concertation. En aucun cas il ne donne son avis sur le projet soumis à concertation.


Comment devenir garant ? Comment vérifier l'éthique personnelle des garants ? Comment un garant peut-il m'être utile en tant que participant ou maître d'ouvrage ? 

Autant de questions sur lesquelles nous avons échangé avec la quinzaine de participants, à retrouver dans le compte rendu ci-dessous !

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