Un atelier sur le(s) risque(s)

Raphaëlle Jaillet • 14 novembre 2019
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Tenir en équilibre dans un énorme cerceau de près de 15 kilos pour comprendre la notion de risque peut paraître à première vue plutôt surprenant. C’est cependant le pari tenu par les associations Le plus petit cirque du monde et Notre atelier commun.

Présentation des deux associations

La première, créée au début des années 1990 à Bagneux travaille à la création de liens entre les pratiques culturelles et artistiques et les réalités territoriales et humaines des Tertres-Cuverons. C’est à la fois une école de cirque et un lieu pour aider au développement de son quartier. La deuxième a été créée en 1999 par Patrick Bouchain. Elle mène des projets d’architecture et d’urbanisme avec une attention portée vers les dimensions sociales, culturelles et environnementales.

Un projet (en) commun à Bagneux

Construire un lycée où on apprend autrement, à Bagneux, dans un quartier en pleine transition. Une permanence est installée pour ouvrir le dialogue avec les futurs élèves, les services municipaux, et les futurs parents d’élèves, pour réfléchir ensemble à la création de ce lycée.

Un atelier sur la notion de risque

C’est pour nous présenter leur méthode, et leur façon de penser la réalisation architecturale et pédagogique de l’établissement que les deux associations ont voulu travailler sur le risque. Parce que le risque est partout, et surtout dans leur projet. Le risque de construire un nouveau lycée, dans un quartier où il n’y en avait pas ; le risque de proposer de nouvelles façons de transmettre, de réintégrer la passion et le désir dans l’apprentissage.

L’atelier était porté par Lucie Lastella, une artiste indépendante, travaillant souvent avec Le plus petit cirque du monde, Julia Bardinon, représentant Le plus petit cirque du monde, Laura Petitbon, de Notre Atelier Commun, et Justine Saur, chargée de la permanence architecturale à Bagneux.

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